- « A l’aube du conflit qui déchira nos terres, au delà des étoiles que l’on voit de nos ciels, les signes furent déchiffrés. La quête devait commencer, car l’heure, le jour, et la conjonction était bonne.
De tous les points cardinaux, des êtres natifs de terres lointaines, se regroupèrent sans conscience de leur destin.
L’homme, fils de Zhell, l’apprenti Jedi venu de la lointaine Alderaande, son Maître qui voyait les Ancêtres, l’Être nomade qui connaissait les routes, la Femme qui voyait ce qui demeure caché et connaissait les règles, l’Iridonienne gardienne des Colonies, tous se trouvaient là où les révélations se posèrent.
Mais les signes sont difficiles à lire. Les batailles auxquelles ils participèrent furent nombreuses, et leur sang coulât comme s’il s’agissait d’un seul, sous les cris de leurs ennemis.
Et dans chaque goutte, ils lisaient.
D’autres se joignirent à eux. Le Mandalorien qui construisait, l’Enfant de la République qui devenait Homme et apprenait à diriger des Hommes, les Enfants des Etoiles aux couleurs de l’hyperespace.
Et tous virent le regard sombre derrière l’éclatante lumière des armes des guerriers sans peur qu’ils affrontaient. Ils virent la toile se dessiner et les volontés percer les chemins du destin de chacun. Car le souffle de la galaxie s’accélérait.
Ils n’étaient ni les plus sages, ni les plus courageux, ni même les plus clairvoyants de leur peuple ou de leur Ordre. Ils étaient là, et leur destin était plus fort que leurs craintes et leurs hésitations.
Et parce que les signes ne peuvent être ignorés, pour chacun les révélations se posèrent.
Car sur la lointaine planète du savoir, ils comprirent qui posait les fils composant la toile, et quelle volonté l’animait.
De vieux noms ressurgirent, et le pouvoir des noms est immense. Car celui qui connaît le nom peut vaincre celui qui le porte. Et le nom des Sith apparu à ceux que le Destin avait guidé jusque ici.
Nombreux furent ceux qui craignaient le nom, car un nom à de la puissance et celui là était puissant. Il transmettait la peur, et déviait les esprits. Mais on se rappela de la puissance qu’obtient celui qui possède le nom d’un autre. Et il fut dit que celui qui cache son nom, en fait sa plus grande faiblesse, car celui qui avance dans l’ombre craint la lumière de la vérité. Et que ceux qui portaient le nom de Sith, ne pourrait être vaincus que par la lumière car elle leur était contraire.
Et ensembles, frères dans leurs destins, ils pistèrent ceux qui se dissimulent.
La route fut longue, et à plusieurs reprises, la mort fut leur ombre, mais jamais ils ne la touchèrent. Car ils savaient que ceux qui voyagent en ignorant la mort ne vont jamais bien loin.
Car pendant que sur Iridonia, aux astres se mêlait les lueurs des batailles, ils partaient vers l’inconnu suivant les signes du nom caché. »
De tous les points cardinaux, des êtres natifs de terres lointaines, se regroupèrent sans conscience de leur destin.
L’homme, fils de Zhell, l’apprenti Jedi venu de la lointaine Alderaande, son Maître qui voyait les Ancêtres, l’Être nomade qui connaissait les routes, la Femme qui voyait ce qui demeure caché et connaissait les règles, l’Iridonienne gardienne des Colonies, tous se trouvaient là où les révélations se posèrent.
Mais les signes sont difficiles à lire. Les batailles auxquelles ils participèrent furent nombreuses, et leur sang coulât comme s’il s’agissait d’un seul, sous les cris de leurs ennemis.
Et dans chaque goutte, ils lisaient.
D’autres se joignirent à eux. Le Mandalorien qui construisait, l’Enfant de la République qui devenait Homme et apprenait à diriger des Hommes, les Enfants des Etoiles aux couleurs de l’hyperespace.
Et tous virent le regard sombre derrière l’éclatante lumière des armes des guerriers sans peur qu’ils affrontaient. Ils virent la toile se dessiner et les volontés percer les chemins du destin de chacun. Car le souffle de la galaxie s’accélérait.
Ils n’étaient ni les plus sages, ni les plus courageux, ni même les plus clairvoyants de leur peuple ou de leur Ordre. Ils étaient là, et leur destin était plus fort que leurs craintes et leurs hésitations.
Et parce que les signes ne peuvent être ignorés, pour chacun les révélations se posèrent.
Car sur la lointaine planète du savoir, ils comprirent qui posait les fils composant la toile, et quelle volonté l’animait.
De vieux noms ressurgirent, et le pouvoir des noms est immense. Car celui qui connaît le nom peut vaincre celui qui le porte. Et le nom des Sith apparu à ceux que le Destin avait guidé jusque ici.
Nombreux furent ceux qui craignaient le nom, car un nom à de la puissance et celui là était puissant. Il transmettait la peur, et déviait les esprits. Mais on se rappela de la puissance qu’obtient celui qui possède le nom d’un autre. Et il fut dit que celui qui cache son nom, en fait sa plus grande faiblesse, car celui qui avance dans l’ombre craint la lumière de la vérité. Et que ceux qui portaient le nom de Sith, ne pourrait être vaincus que par la lumière car elle leur était contraire.
Et ensembles, frères dans leurs destins, ils pistèrent ceux qui se dissimulent.
La route fut longue, et à plusieurs reprises, la mort fut leur ombre, mais jamais ils ne la touchèrent. Car ils savaient que ceux qui voyagent en ignorant la mort ne vont jamais bien loin.
Car pendant que sur Iridonia, aux astres se mêlait les lueurs des batailles, ils partaient vers l’inconnu suivant les signes du nom caché. »
Chroniques de Koz Kirath, Gardienne des Colonies.












